anti-cholestérol et Alzheimer sur ordonnances

l’escroquerie
Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson
une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine. Il s’avère que le taux de cholestérol contribue effectivement à accroître la production d’un composant important du système nerveux qui facilite bonne communication des cellules nerveuses, et empêche l’apparition de maladies du cerveau telles que la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer….
Les statines, hypocholestérolémiantes sont responsables de la destruction de la santé, causant la maladie d’Alzheimer
Les étiquettes des médicaments anti-cholestérol de la classe des statines avertiront désormais de la possibilité de confusion et de perte de mémoire, a annoncé la Food and Drug Administration (FDA) américaine.
On ne compte pas les témoignages de gens (y compris sur ce blog) qui ont vu des parents ou des proches « guérir » de leur maladie d’Alzheimer dès lors qu’ils avaient arrêté leur statine …
Il a été membre du corps professoral dans trois départements d’une grande université avec un QI de 180. Au fil du temps, le professeur a perdu la capacité de reconnaître des personnes qu’il connaissait depuis des décennies et de lire plus d’une page de texte à la fois . Il répétait la même chose encore et encore, ne se rappelant pas qu’il l’avait déjà dit. Le diagnostic: la maladie d’Alzheimer rapidement progressive. Quand il est allé à sa 50e réunion de collège, il portait un signe autour de son cou avec son nom et la déclaration, j’ai la maladie d’Alzheimer . De vieux amis avaient besoin d’une explication pour expliquer pourquoi il ne pouvait pas reconnaître les gens qu’il connaissait depuis des décennies ou qu’il se répétait sans fin tout au long de la nuit.
Sa condition semblait désespérée quand il a demandé à entrer dans un essai clinique testant une nouvelle drogue d’Alzheimer à l’université de Duke.
Avant de commencer l’essai clinique, sa femme l’a enlevé de son médicament statine hypocholestérolémiant, la simvastatine. Au moment où il est arrivé à Duke, il n’était plus qualifié pour participer; il n’a pas eu la maladie d’Alzheimer, les médecins ont dit.
Publicités
Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

bêta-bloquants, antihypertenseurs et Alzheimer (démence) sur ordonnances : des drogues psychiatriques cachées

dangers et dépendance
grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée
Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments
L’hypertension inférieure à 160/100 ne devrait pas être traitée par médicaments selon le BMJ
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s’il n’est pas démontré qu’ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l’Université du Massachusetts et ses collègues.

Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol

Publié dans Uncategorized | 2 commentaires

Les médicaments anticholinergiques : symptômes d’Alzheimer sur ordonnances

anti-cholinergiques
neurotoxiques
…Ces effets étaient jusqu’à présent considérés comme réversibles à l’arrêt du traitement. Cependant une étude publiée ce 26 janvier 2015 dans la revue scientifique américaine  » JAMA Internal Medicine  » et menée par une équipe l’Université de l’Etat de Washington à Seattle (Etats-Unis) *, vient de conclure que ce n’est pas toujours le cas et que la consommation prolongée par des patients âgés de certains de ces médicaments anticholinergiques, les antidépresseurs tricycliques, les anti-histaminiques de 1ère génération , et anti-muscariniques, pouvaient être associée à un risque de démence irréversible
L’étude a porté sur 3 434 patients âgés de plus de 65 ans, qui ont consommé ces médicaments pendant 10 ans, et dont aucun ne souffrait de démence au début de l’étude. Les chercheurs ont constaté que 23,2 % avaient développé des symptômes de démence, dont la Maladie d’Alzheimer chez 79,9% d’entre eux. L’origine médicamenteuse possible de cas démence irréversibles et de la Maladie d’Alzheimer chez les patients soumis pendant de longues périodes à ces médicaments semble ainsi établie.
Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.
Les médicaments Anticholinergiques pourraient augmenter le risque du handicap cognitif, mort dans des personnes plus âgées Un effet secondaire de beaucoup de médicaments utilisés généralement semble augmenter les risques du handicap cognitif et de la mort dans des personnes plus âgées, selon la recherche neuve aboutie par l’Université d’East Anglia (UEA).
Tégrétol (carbamazépine), atarax (hydroxizine)…
Score 1 (effet anticholinergique léger):
Alimemazine, Alprazolam , Alverine , Atenolol , Beclometasone, dipropionate , Bupropion hydrochloride , Captopril , Chlorthalidone
Cimetidine hydrochloride , Clorazepate, Codeine , Colchicine
Dextropropoxyphene , Diazepam (valium),  Digoxin, Dipyridamole
Disopyramide, Fentanyl, Fluvoxamine , Furosemide , Haloperidol, Hydralazine , Hydrocortisone , Isosorbide , Loperamide, Metoprolol , Morphine , Nifedipine , Prednisone/Prednisolone, Quinidine , Ranitidine
Theophylline , Timolol maleate , Trazodone , Triamterene
Score 2 (effet anticholinergique modéré):
Amantadine , Belladonna alkaloids , Carbamazepine (tégrétol) ,, Cyclobenzaprine , Cyproheptadine, Loxapine, Meperidine , Methotrimeprazine , Molindone, Oxcarbazepine, Pethidine hydrochloride
Pimozide
Score 3 (effet anticholinergique sévère):
Amitriptyline , Amoxapine, Atropine , Benztropine , Chlorpheniramine
Chlorpromazine , Clemastine, Clomipramine , Clozapine, Darifenacin , Desipramine , Dicyclomine , Diphenhydramine, Doxepin , Flavoxate
Hydroxyzine (atarax),  , Hyoscyamine , Imipramine (tofranil),  Meclizine
Nortriptyline , Orphenadrine , Oxybutynin ,Paroxetine (déroxat), Perphenazine , Procyclidine , Promazine , Promethazine
Propentheline , Pyrilamine , Scopolamine , Thioridazine, Tolterodine
Trifluoperazine , Trihexyphenidyl , Trimipramin
De nombreux médicaments consommés régulièrement par les personnes âgées augmentent les risques de déclin cognitif et de mortalité, surtout lorsqu’ils sont combinés, selon une étude britannique publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society. Ces médicaments sont utilisés pour le traitement de nombreuses conditions de santé. Ces médicaments, vendus sans ordonnance ou prescrits, ont un effet anticholinergique, c’est-à-dire qu’ils réduisent les effets du neurotransmetteur acétylcholine (un neurotransmetteur est une molécule qui permet le «passage» de l’influx nerveux d’une cellule nerveuse à l’autre).
Les médicaments utilisés pour le traitement de l’insomnie, de l’anxiété, des démangeaisons et des allergies peuvent avoir des effets négatifs sur la mémoire ou la concentration des personnes âgées, selon une étude de l’Université de Montréal. Jusqu’à 90 % des personnes âgées de plus de 65 ans consomment au moins un médicament d’ordonnance. 18 % des gens de ce groupe d’âge se plaignent de leur mémoire et présentent des troubles légers de la cognition. La recherche suggère qu’il y aurait un lien à faire entre les deux situations, concluent les chercheurs.
Des médicaments potentiellement anti-cholinergiques peuvent entraîner des détériorations modérées de certaines capacités cognitives (ou intellectuelles) chez la personne âgée, affectant en particulier le temps de réaction, la mémoire immédiate ou différée, ou le langage. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Karen Ritchie et son équipe (Equipe de recherche Inserm 361 « Pathologies du système nerveux : recherche épidémiologique et clinique », Montpellier).
ANTICHOLINERGIQUE : des médicaments courants accroîtraient le risque de démence Un anticholinergique est une substance qui s’oppose à l’action de l’acétylcholine, une molécule jouant le rôle de médiateur chimique et permettant la communication entre deux neurones. Parmi les médicaments anticholinergiques, on trouve des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, mais aussi des antihistaminiques (rhinites allergiques, asthme) et des médicaments contenant de la warfarine (cardiopathies, embolies pulmonaires, thromboses veineuses, infarctus du myocarde etc.), de la codéine (analgésiques) ou encore du furosémide (hypertension, insuffisance rénale, œdèmes etc.).
Artane
Le trihexyphénidyle est un anticholinergique muscari nique de synthèse commercialisé sous le nom d’Artane ® en France. Il possède le plus important potentiel d’abus et de dépendance parmi sa classe.
L’artane :  »L’ecstasy des pauvres »L’Artane est considéré comme l’ecstasy des pauvres. Consommé avec de l’alcool et/ou du cannabis, il donne un sentiment de toute puissance, amenant l’individu au passage à l’acte
Scopolamine / anticholinergique :En 2012, le magazine Vice avait consacré un reportage vidéo en Colombie sur cette drogue que le news magazine n’hésitait alors pas à qualifier de drogue la plus dangereuse du monde.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

neuroleptiques, neuroleptiques-cachés (dont antidépresseurs) et symptômes d’Alzheimer

extrait non disponible sur internet au sujet des antidépresseurs : « Un rapport récent du Centre de pharmacologie de Bordeaux a indiqué qu’après 70 ans, et en moyenne à 78 ans, la fréquence des démences était accrue par ces médicaments de 60% après dix-huit ans de surveillance des groupes traités et non traité…sans compter les chutes, fractures, embolies et morts résultant e ces effets thérapeutiques en plus graves qu’avec les benzodiazépines données pour calmer et faire dormir les vieillards quand les établissements qui les abritent manquent de personnel la nuit » (page 197)
Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait)
origine médicamenteuse de la démence
révèle comment et pourquoi les traitements médicaux eux-mêmes – en particulier, médicaments psychotropes – sont une cause importante de la dégénérescence du cerveau et la mort prématurée.Une première en son genre-ressources pour les patients et les cliniciens, cet ouvrage intègre les résultats des recherches de l’épidémiologie (études d’observation des patients dans le «monde réel»), la biologie fondamentale (expérimentation animale), et la science clinique (études de neuroimagerie et l’autopsie) afin de démontrer les effets démence et mortelle de médicaments psychiatriques.  Mis en valeur par plus de 100 neuroimages, des diapositives de spécimens de tissus, et des illustrations, le livre décrit de façon unique: Ø les racines sociétales du problème (organes cibles, l’incompétence de réglementation, et la performativité) Ø les sous-types et les causes essentielles de la démence Ø les tendances, la prévalence et les causes de la démence associée à des antidépresseurs, antipsychotiques, anxiolytiques, stabilisateurs de l’humeur, et les stimulants et Ø les actions et les réformes dont les patients, les fournisseurs, et la politique
Neuroleptiques
Les dangers de ces drogues très addictives mais inutiles
neuroleptiques cachés
dangers !
les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
…Des décennies de recherches ont montré que l’atteinte du métabolisme de la sérotonine  produira migraines, bouffées de chaleur, douleurs autour du coeur, difficultés respiratoires, une aggravation des plaintes bronchiques, la tension et l’anxiété qui apparaissent de nulle part, la dépression, le suicide – en particulier le suicide très violent, l’hostilité , les crimes violents, les incendies criminels, la toxicomanie, la psychose, la manie, la maladie organique du cerveau, l’autisme, l’anorexie, la conduite dangereuse, la maladie d’Alzheimer, un comportement impulsif sans se soucier de la peine, et le comportement argumentatif…
Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

benzodiazépines, somnifères et symptômes d’Alzheimer

Les risques cachés des benzodiazépines
Les effets contraires chez les personnes âgées. Le système nerveux central des gens plus âgés est plus affecté par les effets dépressants des benzodiazépines que celui des personnes plus jeunes. Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l’amnésie, de l’ataxie (perte d’équilibre), des maux de cœur et de la pseudodémence (souvent attribué par erreur à la maladie d’Alzheimer) chez les personnes âgées et devraient être évités le plus possible. Ceci est du principalement au fait qu’elles métabolisent les médicaments d’une façon moins efficace que les personnes plus jeunes. L’effet de ces médicaments dure donc plus longtemps formant une accumulation résiduelle plus importante à l’utilisation régulière. Cependant, avec la même concentration sanguine, les effets dépressifs des benzodiazépines augmentent chez les gens âgés; possiblement parce qu’ils ont moins de cellules au cerveau et moins de capacités cérébrales à les régénérer que les personnes plus jeunes.
les benzodiazépines peuvent être liés à la démence sénile (démence, 1992; 3:232-8). Quiconque en doute le potentiel de benzodiazépines de mimer les effets de la démence sénile a seulement pour rappeler le cas de l’ancien chef Ernest Guinness Saunders, qui a récupéré de « Alzheimer » dès qu’il est sorti de son tranquillisants.
benzodiazépines : Attention, Ne JAMAIS stopper brusquement !!
Pour en savoir plus sur les benzodiazépines et somnifères
Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd)
benzodiazépines, antidépresseurs….
Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d’Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines.
Les benzodiazépines sont communément utilisées pour le traitement de l’anxiété et des troubles du sommeil. En outre, elles constituent les médicaments psychotropes les plus fréquemment administrés aux personnes âgées, avec souvent même une  utilisation à long terme. Les effets négatifs des benzodiazépines sur la mémoire sont bien documentés. Par contre, relativement peu d’études ont examiné, sur d’importants échantillons, si l’utilisation à long terme de benzodiazépines provoquait un déclin cognitif permanent ou était associée à un risque accru de vieillissement cérébral problématique (de « démence »). Dans une étude menée à Taiwan, Wu et al. (2009) ont suivi pendant un minimum de 4 ans une cohorte de personnes âgées de 45 ans et plus. Le suivi se terminait à la fin de la période d’observation, ou quand les personnes quittaient l’étude, ou encore quand elles développaient une « démence ». Les personnes (n= 779 personnes ; âge moyen : 75.6 ans) qui ont, durant le suivi, développé une «  démence » ont été individuellement appariées à 6 personnes du même âge et genre qui n’avaient, elles, pas présenté de « démence ». Les résultats montrent qu’une dose cumulée plus importante et une durée plus longue d’utilisation de benzodiazépines sont associées à un risque plus élevé de « démence ». En outre, les personnes « démentes » sont plus fréquemment des utilisatrices à long terme de benzodiazépines (utilisation pendant plus de 180 jours durant une période d’une année). Ces résultats se maintiennent après avoir contrôlé l’influence de possibles facteurs de co-morbidité (notamment cardiovasculaire et psychiatriques).
la déficience cognitive induite par les médicaments est le plus souvent lié à des benzodiazépines, des opiacés, des antidépresseurs tricycliques et les anticonvulsivants (médicaments utilisés pour traiter et prévenir les crises).
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
Les somnifères tuent 500 000 personnes par an Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort !
La « Journée Mondiale Alzheimer » est prévue pour le 21 septembre. Il est peu vraisemblable que la ministre de la Santé publics y évoque l’affaire des benzodiazépines.
Publié dans Uncategorized | 1 commentaire

benzodiazépines, somnifères, Alzheimer, AVC, morts : Bien pire que le médiator !

Pour le psychiatre Patrick Lemoine, le lien entre la consommation excessive de somnifères et d’anxiolytiques et le risque de démence s’explique. En cause: une aggravation de l’apnée du sommeil. Il estime que certaines benzodiazépines devraient être retirées du marché.
Parce que, pour vous, ce lien entre consommation de benzodiazépines et entrée dans la démence est donc une évidence ?
Oui. Et je pense qu’il y a une explication, qui est liée à l’augmentation des arrêts respiratoires (en durée et en fréquence) que provoquent les benzodiazépines pendant le sommeil. Or, on sait parfaitement que ce syndrome d’apnée du sommeil aboutit à des tableaux démentiels.
En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard… les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !
Sciences et Avenir : Quel enseignement tirer des résultats de votre étude ?
Bernard Bégaud : En termes de santé publique, c’est un signal d’alerte très fort. Avec la nôtre, cela porte à neuf le nombre d’études qui ont été menées et dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation au long cours de tranquillisants et somnifères et la maladie d’Alzheimer
Les politiques se doivent-ils de réagir ?
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie.On marche sur la tête.
Les médicaments désagrégateurs de cellules sont à mon avis très fortement impliqués dans ces problèmes : antibiotiques, anti-inflammatoires non-stéroidiens, traitements anti-cancer, etc…
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
Publié dans Uncategorized | 3 commentaires

aspartame et symtpômes d’Alzheimer

Fibromyalgie , Arthrite , Sclérose en plaques , Maladie de Parkinson , Lupus , Sensibilité multiple aux produits chimiques, Diabètes et, complications diabétiques , Épilepsie , Maladie d’Alzheimer, Malformations congénitales , Syndrome de fatigue chronique, Lymphome (tumeur maligne du tissu lympoide), Maladie de Lyme (normalement causée par un minuscule parasite), Troubles liés au manque d’attention , Troubles de panique , Dépression et autres troubles psychologiques
Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire