médicaments Alzheimer : inutiles, dangereux et mortels

Va-t-elle, en d’autres termes, choisir la logique et la cohérence : faire procéder à leur déremboursement plus de 150 millions d’euros d’économie annuelle) en organisant parallèlement une amélioration substantielle de la prise en charge de ces personnes ?
Sanction terrible, sans appel : «insuffisant pour être pris en charge par la solidarité nationale». La Commission de la transparence, en charge de l’évaluation des médicaments au sein de la Haute Autorité de santé a rendu ce mercredi son avis : pour ces experts, les quatre médicaments (1) encore largement prescrits contre la maladie d’Alzheimer ne servent à rien
20 milliards d’euros escroqués aux français, avec l’accord de la sécu, pour des médicaments Alzheimer inutiles mais souvent mortels,  : Petit rappel des faits. Le bénéfice de 4 médicaments proposés et de leurs génériques, dont la facture globale en vingt ans a coûté 20 milliards d’euros aux Français avait déjà été mis en doute en 2011 par la Haute Autorité de Santé (HAS). Mais cette fois elle est catégorique. Selon son rapport du 21 octobre 2016 [1], elle recommande le déremboursement de ces médicaments qui concerne, à ce jour, 850 000 personnes.
Ces traitements ne doivent pas seulement être déremboursés ou remboursés à 15 %, ils doivent être simplement retirés du marché.
 Libération (Eric Favereau) l’expédie à sa façon en revenant sur une affaire qui n’a jamais (pourquoi ?) pris la dimension d’un scandale sanitaire : le remboursement par la collectivité des médicaments « anti-Alzheimer » ; des médicaments dont il est de longue date établi qu’ils sont inefficaces et qui pourraient être toxique
Les médicaments de la maladie d’Alzheimer disponibles en 2014 ont une efficacité minime et transitoire. Ils sont peu maniables en raison des effets indésirables disproportionnés et exposent à de nombreuses interactions. Aucun de ces médicaments n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance et ils exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels
« Soyons clairs. Toutes les études, sans exception, et tous les avis des commissions officielles américaines ou françaises concluent à l’absence de tout effet positif autre que ponctuel et transitoire, sur l’évolution de l’Alzheimer. »
(Natural News) Un éminent chercheur au National Institutes of Health (NIH) national a été inculpé lundi avec violation criminelle des lois de conflits d’intérêts fédéraux en omettant de divulguer des liens financiers avec géant pharmaceutique Pfizer, selon l’accusation.
Pearson « Trey » Sunderland III, ancien chef de la Direction de la psychiatrie gériatrique du NIH, a été accusé d’un chef de méfait pour avoir accepté 285.000 dollars en frais de consultation non divulgués de Pfizer.
Sunderland – qui risque jusqu’à un an de prison et de 100.000 dollars d’amende – a renoncé à la procédure de mise en accusation devant un grand jury, ce qui indique qu’il peut consentir à une entente sur le plaidoyer.

Les procureurs ont inculpé Sunderland de ne pas avoir la liste des paiements de Pfizer, qui ont été faites entre 1997 et 2004. Au cours des études NIH avec Pfizer et une autre société en 1998 pour trouver des indicateurs de la maladie d’Alzheimer dans le gouvernement afourni des échantillons de liquide céphalo-rachidien, Sunderland auraitdécidé d’accepter 25.000 dollars par an en frais de consultation, ainsi que des frais 2500 $ pour assister à des réunions d’une journée avec l’entreprise.
Selon le document d’inculpation, Sunderland a fait un arrangement similaire à recevoir un montant additionnel de $ 25.000 par an à partir de Pfizer au cours d’une autre étude de deux «biomarqueurs» supposées identifier la maladie d’Alzheimer chez les patients.
Bien que l’avocat Robert F. Muse de Sunderland a dit qu’il n’avait pas de commentaire sur l’affaire, il avait déjà dit Sunderland n’a pas tenté de dissimuler son travail à l’extérieur, et il a un certain nombre d’autres chercheurs du NIH a vu formes d’information financière comme une «nuisance bureaucratique».
Nouvelles de la prétendue absence de divulgation de Sunderland a déclenché une sonde de manquements à l’éthique par des chercheurs du NIH . Enquêteurs du Congrès ont découvert 44 chercheurs du NIH qui avaient accepté de l’argent non divulgué de sociétés pharmaceutiques et de biotechnologie.
Dernier Août – un an après finances latentes de Sunderland ont été découverts – le NIH a adopté de nouvelles réglementations interdisant employés de travailler pour ou détenir des actions dans des sociétés pharmaceutiques ou de biotechnologie.
Selon Consumer Health défenseur Mike Adams, auteur de  » Take Back Your Power de la Santé, «les conflits d’intérêt, comme Sunderland de sont monnaie courante dans les agences gouvernementales, telles que la FDA, où les décideurs et les experts – en particulier ceux chargés de l’approbation des thérapies médicamenteuses – ont souvent tenus secrets financiers conflits.
« De services de réglementation comme la FDA aux organismes de recherche comme le NIH, les compagnies pharmaceutiques ont utilisé la corruption pour acheter l’influence dont ils ont besoin pour maximiser les profits.
«La poursuite d’un chercheur du NIH n’est que la pointe de l’iceberg», at-il dit.
Sunderland a invoqué son cinquième amendement droit la protection contre l’auto-incrimination, quand il a été appelé à témoigner devant unsous-comité de la Chambre en Juin. Sa première audition sur la nouvelle charge est prévue pour le vendredi8 décembre aux Etats-Unis Cour de District de Baltimore.
Le donépézil (Aricept ou autre)
La galantamine (Reminyl ou autre)
La rivastigmine (Exelon ou autre)
La mémantine (Ebixa ou autre)
Aricept 23 : Découvrez pourquoi Public Citizen et un expert dans la maladie d’Alzheimer de Johns Hopkins ont demandé à la FDA à interdire la drogue l’a récemment approuvé la maladie d’Alzheimer, l’Aricept 23, sur le marché.
Rivastigmine transdermique (Exelon) Patch : Un autre problème a surgi avec ce médicament que nous avons énumérés en tant NE PAS utiliser pour un long moment. . Il ya un nombre croissant de personnes qui ont involontairement font une overdose à l’Exelon Patch, conduisant à des symptômes de toxicité décrite dans l’article. Nous avons également discuter des moyens d’éviter ce surdosage dangereux.
galantamine (Reminyl) : Il n’existe aucune preuve que ce médicament entraîne une amélioration fonctionnelle importante ou empêche la progression de la maladie, et de nouvelles preuves indiquent qu’il pourrait accroître le risque de décès.
La FDA, basée sur les preuves actuelles, ne devrait pas approuver florbetapir pour l’évaluation des patients suspects d’avoir la maladie d’Alzheimer.
Les médicaments anti-Alzheimer sont à éviter selon Prescrire
Depuis six ans, la revue «Prescrire» alerte sur l’inefficacité et les effets secondaires, parfois mortels, des spécialités pharmaceutiques autorisées (et remboursées) contre cette maladie. En vain
« Tous les essais cliniques ont démontré que les médicaments anti-Alzheimer n’amélioraient pas de façon significative l’état de santé des patients » « Le donépézil a un effet modeste et transitoire (quelques mois) chez environ 10 % des patients », indiquait la revue Prescrire en 2008. « L’efficacité des 3 autres médicaments n’est pas meilleure. À long terme, un essai comparatif randomisé d’une durée de 3 ans a montré que le donépézil ne retardait ni l’entrée en institution ni la perte d’autonomie chez les malades atteints d’une forme légère à modérée de la maladie d’Alzheimer », résumait la revue. »
Ces médicaments ne retardent pas l’entrée en établissement spécialisé des patients atteints, ces médicaments n’arrêtent pas leur dégradation. A peine ont-ils permis à certains items sur certains tests d’être un peu meilleurs pendant un bref moment, et ils peuvent entraîner des accidents vasculaires cardiaques et cérébraux graves. On est devant une machine à côté de laquelle le Mediator, ce n’est pas grand-chose même si beaucoup de gens en ont pris.
liste des médicaments pour Alzheimer «inhibition de la cholinestérase»
Le donépézil (Aricept Aricept & ODT)
La galantamine (Razadyne & Razadyne ER)
Tacrine (Cognex)
La rivastigmine (Exelon Exelon Patch &)
un rapport au gouvernement britannique en 2009 indiquant que les médecins prescrivent chaque année outre-Manche des neuroleptiques à 180.000 patients atteints de démence, à l’origine de 1.620 AVC et 1.800 décès
les traitements utilisés durant la maladie d’Alzheimer peuvent eux aussi dégrader les performances intellectuelles et donc aggraver ou entretenir la maladie de façon artificielle.
pour 1,000 personnes traitées par neuroleptiques pour troubles du comportement pendant 12 semaines, on observe :91 à 200 patients seulement avec diminution des troubles du comportement 10 décès supplémentaires 18 accidents vasculaires cérébraux dont la moitié sévère 58 à 94 patients avec des troubles de la marche
Deux études distinctes publiées dans deux revues médicales britanniques mettent en cause l’utilisation des neuroleptiques et des antidépresseurs pour traiter les patients atteints de démence, au moment où a lieu à Paris une conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer
La conclusion d’une étude de longue durée de The Lancet Neurology, montre qu’il y a une forte hausse des risques d’effets secondaires graves et de mort chez les patients recevant ces médicaments. En plus, ils accélèrent la détérioration mentale
Il n’en est pas même pour les neuroleptiques. Leurs effets secondaires sont redoutables (effets extra-pyramidaux pour ceux de première génération et syndrome métabolique pour ceux de deuxième génération). Utiles en période de crise (phase d’exaltation du trouble bipolaire par exemple), leur utilisation prolongée est dangereuse. Malheureusement, beaucoup de psychiatres ont pour habitude de prolonger le traitement de crise ad vitam aeternam, soi-disant à titre préventif. D’autres psychiatres incompétents nient toute spécificité au traitement du trouble bipolaire et traitent celui-ci comme une alternance de dépression (d’où les AD) et de bouffées délirantes (d’ou les neuroleptiques). Une « tradition » associe dans une mythique clinique de la psychose une utilisation généralisée et sans mesure des neuroleptiques (quelque soit le trouble mental) enveloppée dans un charabia psychanalytique soi-disant humaniste, parce qu’elle nie toute mesure d’efficacité au motif de l’unicité du sujet (sans rire malheureusement).
L’essai clinique anglais DART-AD en double aveugle (Clive Ballard et col. Ref.1) dont les résultats ont été publiés en février 2009 dans la revue Lancet Neurology sur des malades traités pour Alzeihmer montre des résultats terrifiants à moyen terme : le taux de survie à deux ans est de 46% (vs 71% pour le groupe placebo) et à 3 ans de 30% (vs 59% pour le groupe placebo). En d’autres termes, à deux ans, un tiers des malades sont morts à cause des neuroleptiques et à 3 ans la surmortalité est proche de la moitié.
médicaments et insecticides organophosphorés
En France, près de 70% des 800 000 patients atteints par la maladie d’Alzheimer sont sous traitement spécifique (trois fois plus qu’au Royaume-Uni, où le rapport efficacité/coût de ces médicaments n’est pas reconnu). « Sur la forme, le guideline de la HAS est critiquable en ce sens que (…) les conclusions de l’argumentaire ne reflètent pas les données présentées dans le corps de texte de l’argumentaire », note le jeune médecin de 31 ans. « De plus, les propositions de la HAS ne font pas l’objet d’une graduation (recommandation de grade A, B ou C), ce qui empêche le lecteur d’identifier le niveau de preuve scientifique de chacune de ces propositions. Il n’y a, par ailleurs, aucun index bibliographique. Les preuves apportées ne sont donc pas vérifiables. Sur le fond, la HAS omet de parler des risques : troubles cardiaques et digestifs parfois sévères, mais également neurologiques (vertiges, tremblements, confusion, dépression…), sans compter de multiples interactions néfastes qui ont été rapportées avec d’autres molécules. « Les données de la science prouvent quant à elles une balance bénéfices-risques clairement défavorable pour ces médicaments. Deux études(4) de taille ont été oubliées (…). L’une comme l’autre étaient en défaveur du traitement médicamenteux. Pourquoi ces études n’ont-elles pas été abordées ? », questionne Louis-Adrien Delarue. La HAS ne livre pas d’analyse des coûts globaux de l’ensemble de ces traitements. Or un milliard d’euros ont été dépensés entre 2006 et 2009 selon les chiffres du SNIIR-AM(5) , soit une moyenne de 250 millions d’euros par an. Largement de quoi financer l’actuel plan Alzheimer 2008-2012 majoritairement consacré à la prise en charge de malades, et non aux médicaments. Sur les 17 membres du groupe de travail « Alzheimer » dont la déclaration publique d’intérêt est accessible (trois ont oublié cette obligation), neuf ont déclaré des liens d’intérêts et six d’entre eux ont des liens considérés comme « majeurs » selon les propres critères la HAS. Y compris, la présidente du groupe de travail, en tant que « conseiller scientifique » des quatre firmes concernées par les traitements de la maladie d’Alzheimer. Les règles élémentaires de gestion des conflits d’intérêts de la HAS sont donc clairement bafouées, puisque la HAS récuse, à la fonction de président du groupe de travail, tout professionnel ayant des liens majeurs avec les firmes pharmaceutiques concernées par les recommandations professionnelles.
La maladie d’Alzheimer est caractérisée par des lésions du cerveau (plaques amyloïdes et dégénérescences neurofibrillaires). Ces lésions sont accompagnées d’une diminution de l’acétylcholine. L’acétylcholine est un neurotransmetteur qui permet aux neurones de la mémoire de communiquer. Les anticholinestérasiques ont pour action d’empêcher la dégradation de cette molécule.
Substance qui s’oppose à la destruction de l’acétylcholine par une enzyme, la cholinestérase. En augmentant le taux d’acétylcholine, un anticholinestérasique (à faibles doses) a des effets comparables à ceux de l’acétylcholine, mais plus durables. Des médicaments anticholinestérasiques sont utilisés dans le traitement de la myasthénieou en cas d’atonie intestinale grave. L’emploi d’anticholinestérasique dans la maladie d’Alzheimer est récent et repose sur l’hypothèse d’un déficit en acétylcholine dans le cerveau.
Les médicaments anticholinestérasiques utilisés dans la maladie d’Alzheimer sont le donépézil, la galantamine, la rivastigmine. • Les signes cliniques d’une intoxication aiguë par un médicament anticholinestérasique, utilisé dans la maladie d’Alzheimer, sont une crise cholinergique. Elle associe des signes digestifs (nausées, vomissements, diarrhée, hypersialorrhée), des signes respiratoires (encombrement bronchique), des signes neurologiques (céphalées, somnolence, désorientation, sueurs, myosis), des troubles cardiovasculaires (bradycardie ou tachycardie, hypertension artérielle). Un syndrome extrapyramidal peut s’y ajouter. Ces signes sont rarement tous présents chez un même patient. Ainsi, une observation d’une enfant qui avait mâché une gélule de rivastigmine a comporté une hypotonie, un myosis et une absence de réflexes ostéotendineux. • Les signes cliniques d’une intoxication aiguë par un pesticide anticholinestérasique (organophosphoré ou carbamate) sont les mêmes. • Les pesticides organophosphorés sont souvent présents au domicile: antipuces, antipoux, produits horticoles, etc. • En pratique, devant un tableau clinique évoquant un syndrome cholinergique, il est utile de rechercher la prise d’un pesticide ou d’un médicament anticholinestérasique de la maladie d’Alzheimer.
On désigne sous le terme générique de neurotoxique les composés appartenant à la famille des agents organophosphorés. Ils sont dérivés des insecticides organophosphorés. Ils agissent à très faible dose en inhibant l’acétylcholinésterase, une enzyme qui intervient dans les mécanismes de la transmission nerveuse au niveau de synapses. Cela se traduit par une accumulation d’acétylcholine qui perturbe et interrompt la transmission de l’influx nerveux.
Ces agents sont tous très lipophiles et sont très rapidement absorbés par la peau, le tissu conjonctif oculaire et les muqueuses (principalement celles des voies respiratoires dans le cadre de la respiration). L’intoxication se fait donc par voie percutanée, oculaire, pulmonaire et orale.
Leur toxicité est bien plus importante que tous les autres toxiques. La dose létale du VX n’est que de 10 mg/min/m³. Par comparaison, la dose létale du chlore est de 19 000 mg/min/m³ et celle de l’Yperite de 1 500 mg/min/m³. Ils sont considérés comme des armes de destruction massive.
Les organophosphorés (OP) utilisés comme insecticides (IOP) sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Par ailleurs, les neurotoxiques organophosphorés (NOP) sont les éléments essentiels de l’arsenal chimique militaire moderne pouvant être utilisés à des fins terroristes.
Dès 1937, l’Allemagne exploite les propriétés neurotoxiques d’un insecticide organophosphoré, le tabun ; puis en 1939, le sarin ; et en 1944, le soman.
ANSM (ex afssaps)
Le sarin est une substance volatile inodore et incolore contenant un agent neurotoxique appartenant à la famille des organophosphorés, des composés utilisés dans la fabrication des pesticides et de certains médicaments.
Les pesticides organophosphorés et les carbamates sont extrêmement toxiques et donnent lieu à un grand nombre d’empoisonnements, surtout en milieu agricole. Ces empoisonnements se manifestent par des diarrhées, des vomissements et des crampes abdominales pouvant faire penser à une gastro-entérite ou à une intoxication alimentaire, mais la présence de myosis, d’hyper salivation, de bronchorrhée, de bradycardie et de rétention urinaire suggère une stimulation cholinergique excessive. Sans traitement (atropine), l’empoisonnement aux organophosphorés peut être mortel par asphyxie due à l’atonie grandissante des muscles respiratoires. L’empoisonnement chronique conduit à des atteintes neurologiques dont le tableau clinique s’apparenterait à celui de la maladie de Creutzfeld-Jakob chez l’homme
Les médicaments actuels contre cette maladie seraient inefficaces, selon notre Président de la République lui-même et la Haute Autorité de Santé. Cependant, cette dernière recommande de les maintenir pour leur « effet structurant » dans la prise en charge. Hélas, ces médicaments ont essentiellement des effets secondaires. Lors de l’émission « Sciences publiques » de France Culture, Bruno Toussaint, de la revue Prescrire, n’y va pas par quatre chemins : «Nous sommes ici très au-delà des limites acceptables. Ces médicaments ne sont pas des placebos. Ce sont des médicaments qui tuent. Certes ils ne tuent pas toujours et pas tout de suite, mais ce sont des médicaments qui tuent comme le montrent les quelques études qui ont comparé les conséquences, au-delà de six ou neuf mois, de la prise de ces médicaments à celle d’un placebo. » Le laboratoire Ely Lilly a lui-même reconnu que son futur médicament le Semagastat accélérait le déclin des patients atteints d’Alzheimer et comportait un risque accru de cancer de la peau, sur quoi il a arrêté les essais cliniques (signe des temps !).
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